#18

#18
Raphaël dévisage Axel avant de m'interroger du regard me demandant très clairement ce que mon meilleur ami fait là. Je baisse les yeux intimidés par ces yeux. Ils ont perdus leur passion mais ils restent très attirants. Si je continue de les fixer je vais rougir. Je rougis toujours. C'est assez ennuyeux d'ailleurs. Les hommes savent immédiatement qu'ils me plaisent. Et là maintenant je n'ai pas envie qu'il le sache. Lui pour qui mon c½ur bat plus que de raison. Mais l'amour n'est pas un sentiment rationnel. Je ne peux donc rien ressentir de « normal ».
Je lève timidement la tête vers Axel qui regarde ailleurs absorbé par la vision des voitures qui passent. Super le soutien ! Je me sens seule face au fruit défendu. Je commence à comprendre ce que la pauvre Eve a ressentie face a la pomme. Enfin mon Raphaël est bien plus attrayant qu'une vulgaire pomme. Mais je suis obligée de penser aux conséquences. Elles ont été désastreuses pour les Hommes. Même si là les problèmes ne seront pas aussi étendus, pour moi seront-ils graves ? Je regarde désormais Raphaël. Il me fixe. Parle. Je t'en supplie parle. Comme si il entend ma phrase passée sous silence il ouvre la bouche et une voix que je reconnaîtrais entre mille désormais et que j'affectionne particulièrement m'arrive aux oreilles.



Raphaël : Je pensais que tu viendrais seule ...

Léna : Et moi je ne pensais pas que tu m'enverrais un message maintenant...


Et c'est reparti pour un silence pesant. Je ne pense pas m'être montrée désagréable. Je remarque quand même que depuis quelques temps Zoé déteint sur moi. Je deviens moi réceptives. Je suis plus froide bien que je ne lui arrive toujours pas à la cheville. Oui parce que moi, j'éprouve de la culpabilité après avoir parler aussi sèchement a quelqu'un. Voir les visages se décomposés sous mes tirades, les gens attaqués inutilement. Juste pour satisfaire une soif de cruauté grandissante dans mon âme. Je ne suis pas ainsi. Non pas moi. C'est Zoé ça.


Léna : Tu sais, si j'ai fait venir Axel c'est que tu peux tout dire devant lui. C'est mon meilleur ami et j'ai une entière confiance en lui. Alors parle. Ne te gène pas pour lui.

Raphaël : Le problème est que ... Je voulais parler de la boite la dernière fois ... Ecoutes ... Je pense sincèrement désormais que c'était une erreur. On aurait pas du. Et dans d'autres circonstance peut-être que ...

Léna : C'est bon j'ai compris. C'est bien que tu l'es fait sa m'évite de le faire. Et puis au moins on est fixé ! Tu es mon prof je suis ton élève et c'est tout. Oui c'est tout...

Non, non ce n'est pas tout malheureusement. J'aurais souhaité que ce soit le cas mais non. Et les larmes qui commencent à vouloir sortir, ma voix qui se brise, tous ça prouve bien que malgré tout le désir d'y croire a persisté. Et le revoir ne m'a pas aidé. Désormais je le verrais tous les jours. Il faudra que je subisse la vue de ce corps si parfait auquel je n'aurais plus le droit. Ces lèvres si tendres contre les miennes. Son souffle chaud contre ma peau. Sa façon de m'appeler sensuellement. Tout est fini. Fini pour de bon. Je n'y aurais plus la permission d'y goûter. La pomme est partie loin, très loin.

Mes larmes coulent désormais sur mes joues. Je ne les retiens plus a quoi bon ? Je souffre. J'ai mal. Oui mal profondément. Une douleur interne que je ne saurais expliquer. Aidez-moi. Chasser cet intrus qui a pris possession de l'intérieur de mon corps et de mon c½ur. Chasser le. Aidez-moi. S'il vous plait...

# Posté le dimanche 15 juin 2008 11:18

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:42

#19

#19
Je sens deux bras fort m'encercler. C'est Axel. Il a du arrêter la contemplation des voitures pour moi. Quelle générosité ! Il me chuchote à l'oreille comme il sait si bien le faire. Il me calme et m'apaise. Sa voix en elle-même est un calmant. Il a une voix douce très agréable. On lui fournit une confiance aveugle à sa simple écoute. En réalité, elle est le reflet de son apparence. Il a les traits doux, des cheveux blonds accompagnés d'un regard marron empli de sympathie. Son sourire a lui tout seul nous réchauffe le c½ur. Et il a physique très bien aussi. Il est mince grand et assez musclé. Je l'aime. Comme un frère. Le frère que j'aurai du avoir. Mais lui aussi je l'aime. Ce foutu Raphaël ! Pourquoi est-il ainsi ? Aussi beau, aussi attirant ? Pourquoi ? Et pourquoi il part maintenant ? Alors que j'ai besoin de lui ! Hein, pourquoi ?! Pourquoi merde ! Il est parti. Il est loin maintenant. Je voudrais l'appeler. Crier son nom pour qu'il revienne. Me revienne. Je le veux près de moi. A mes cotés. Reviens ... S'il te plait reviens !

Voilà maintenant un petit moment que je pleure. Axel me berce toujours lentement. Nous sommes assis par terre. Je commence à me calmer mais je hoquette toujours. J'ai toujours mal.


Axel : T'inquiètes pas, ça va aller. C'est toujours ainsi au début mais après ça passe... Je te le promets.

Léna : Tu sais quoi ? Je ne te comprends pas Axel. Moi je donnerai n'importe quoi pour pas aimer les hommes et toi tu as cette chance et tu ne la saisie pas !

Je ris. Je suis obligée. Au fond de moi je sais que je ne voudrais pas être un homme et que je serais devenue homo aussi.

Axel : Je suis bête parfois. C'est sûrement pour ça.

Lena : Seulement parfois tu es sur ?

Axel : Oh la méchante !! Ca mérite une punition ça !

Léna : Me punir moi ?! Je feinds un air faussement étonné ; on ne punit jamais une petite fille aussi sage que ...


Et je ne peux pas finir ma phrase parce que déjà je me retrouve chatouillée de toutes parts. C'est injuste ! Oui injustes parce qu'il sait que je suis sensible a ça et il en profite toujours. J'espère qu'il le fera encore longtemps. Pour me montrer qu'il sera toujours là près de moi.
Au bout de quelques secondes ainsi je bats en retraite. Nous restons assis encore un moment a parler sans jamais remettre le sujet « Raphaël » en cause. Puis, il se relève et me tire par la même occasion. Il me raccompagne chez moi et il repart. Je me dirige donc vers la maison de Zoé. J'ai besoin de la voir. Il est dix-huit heures elle devrait être rentrée maintenant.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 11:40

#20

#20
Je suis en train de faire ma valise pour Rome. Ca fait maintenant presque une semaine que j'ai parlé à Raphaël. Depuis, plus aucune nouvelle. J'ai eu la chance vendredi en allant en sport de découvrir qu'il n'y était pas. Et j'en suis ravie. Il va me falloir du temps avant que mes sentiments ne disparaissent totalement. Cette simple affirmation me fait sourire. Je parle de sentiment alors que je ne connais pratiquement pas le sujet de tant d'attention de ma part. Le pire étant qu'il m'a clairement fait comprendre que ce qui c'était passé en boite n'était rien. Juste une envie passagère. Et voilà que mon visage se déforme encore une fois bêtement en un sourire. Passagère peut-être mais pas moins intense. Je sens encore le goût de ses lèvres sur les miennes. Je me pince la main. Je ne doit pas repenser a ça. C'est le passé, un moment de faiblesse de ma part. A moins que ce ne soit le vrai amour, et a ce moment là je le considérerai comme une trop grande confiance en moi. Oui ce n'est pas une faiblesse d'être amoureuse. Mais c'est un défaut tout de même car je suis retombée sur terre. Non, j'ai chutée sur terre alors que j'essayais de m'envoler. Mais personne n'a voulu m'accompagner et je suis retombée a bout de force. Maintenant je panse mes blessures. Enfin j'essaye. Je referme ma valise en essayant de faire de même avec les fraîches coupures qui ont lacérées mon c½ur.
Après le rendez-vous a la grille du parking des professeurs j'avais été voir Zoé. Elle m'a conseillée de ne pas m'attacher, que ce n'était qu'un « pauvre con qui abuse de fraîche majeurs dans des bars » pour la citer. Elle devient paranoïaque la pauvre. Elle voit le mal dans tous les hommes. Pourtant je ne lui ai jamais connue de relation sérieuse. Elle a essayé. Elle sortait avec un garçon mais elle ne l'aimait jamais. Le pauvre. Je me souviens de ce pauvre pommé avec qui elle était sortie. Arthur je crois. Il était fou amoureux d'elle. Je ne vous dis pas quand elle lui a avoué qu'elle ne ressentait rien pour lui. C'est vrai qu'elle y avait été fort. Il été complètement entiché et elle lui avait dit « Tu me dégoûtes, chaque fois que je t'embrasses j'ai la gerbe. ». Charmant. Du Zoé quoi. Il a voulu s'attacher. Il c'est bien vite détaché. Pourquoi je ne peux pas me détacher de Raphaël moi ? Ce serait plus simple si je ne l'avais jamais rencontré. Si je ne l'avais pas revu. Enfin, quoique. J'aurais imaginé tout ce temps qu'il y avait un espoir. Après tout, l'espoir fait vivre non ? Enfin pour moi oui. Si Zoé serait là elle me dirai « non c'est pas vrai, gnagnagna, L'espoir fait pas vivre et gnagnagna ... ». Je suis méchante là. Je l'aime ma Zoé, mas elle a une vision du monde ... bizarre. Qui n'appartient qu'à elle je dirai. Une vision obscure de la vie. Elle est devenue insensible. C'est ça que j'apprécie le moins. Elle n'éprouve plus de tristesse et n'éprouve donc pas de bonheur. Oui car on ne peut pas avoir l'un sans l'autre. Si la tristesse n'existerai pas on ne serait pas heureux. Tout comme le bien et le mal, le noir et le blanc. L'un n'existe pas sans l'autre. Et moi, je n'existe pas sans Raphaël. Au non ! Me revoilà a penser a lui, à nous alors que c'est impossible ! Je vais me coucher. Dans ma douce torpeur je serais la seule. Malheureusement. J'aimerais qu'il soit là, à coté de moi à me chuchoter des mots tendres. Sentir encore une fois son souffle contre ma peau en ébullition lorsqu'il me touche. Je suis malade. C'est certain. Je ne sais pas encore si je suis atteinte de masochisme a penser a ça ou tout simplement malade d'amour. Mais je n'aime aucunes des deux solutions. Je suis une fille volage on le sait tous. J'aime la gente masculine, m'amuser et prendre du plaisir. Et puis, ce n'est qu'une maladie. Il existe donc un remède non ? Ce n'est pas plus grave qu'un pauvre rhume. Ca se soigne. A moins que je ne sois complètement atteinte et que je sois déjà a un stade trop avancé... Non impossible. Impossible... Je vais guérir ... On guérit tous n'est-ce pas ? Je m'enfonce petit à petit dans un sommeil profond bercé par le portrait de Raphaël...

# Posté le mardi 17 juin 2008 14:27

#21

#21
Je monte les escaliers menant à l'avion. Je donne mon ticket à l'hôtesse pour qu'elle le découpe et me rends l'autre moitié. Je prends place à côté de la fenêtre. J'aime voir le ciel bleu. Les nuages. J'ai la sensation de voler. D'être au dessus du monde et de ses peines. Au dessus de mes problèmes. Mais je suis obligée de les emmener avec moi. Mes démons personnels m'accompagnent même lorsque je suis proche du paradis. Je me demande si lorsque je serai morte ils me lâcheront pour que je m'envole enfin. Que mes ailes brisées renaissent et que je puisse partir vers le haut. Ou bien, peut-être qu'ils continueront de m'enfoncer. Me faire chuter vers les ténèbres. Me laisser en Enfer. Le Paradis n'existe pas. Dieu non plus. Comment quelqu'un qui prétends aimer tous les humains de la même manière m'aurait fait subir ça? Pourquoi il ne chasse pas les minis Satan qui m'entoure pour qu'enfin je puisse respirer. Que je puisse Vivre avec un grand V. Oui car pour le moment je ne vis que médicalement, physiquement. Mais peut-on vivre autrement une fois que l'on prend conscience que les gens qui nous entourent ne sont que des leurres? J'ai voulu courir pour attraper le bonheur. Le saisir et le toucher. Je l'aurai garder au chaud dans mon âme. Mais maintenant même elle je la sens devenir fade. Je ne suis plus rien. Juste une personne froide et distante qui ne veut pas s'attacher. J'ai besoin de déverser ma haine encore. Et une fois que se sera fait je partirai. J'errerai loin des gens que j'aime pour pas qu'il ne souffre pas à cause de moi. Axel vient de prendre place à mes cotés suivi de Lena. Ils parlent de Rome. C'est vrai que nous ne sommes plus qu'à quelques heures. Il faut que je dorme. Ici il est peut-être le soir mais une fois la bas se sera la journée. Le décalage horaire risque d'être dur.
Je tourne mon visage vers le hublot pendant que les hôtesses rappellent les consignes de sécurités. Je n'ai pas besoin de les écouter. Si je meurs ce n'est pas grave. Je ne tiens pas tant à la vie que ça. Au contraire. J'ai une carte de don d'organe alors il faut juste que je fasse attention à ma façon de mourir pour qu'il reste quelque chose à tirer. Sauf mon c½ur. Je ne le donne pas. Il n'est pas bon. Pas sain. Il est recouvert d'une porte métallique fermée par des chaînes et un cadenas. Personne ne peut souhaiter en avoir un ainsi. Sur le reflet du hublot mon visage est reflété. Mes yeux sont gris vert avec quelques reflets bleus parfois. Ils aiment la lumière alors que ma peau et mon âme préfèrent l'obscurité. J'ai un nez normal. Il ne me complexe pas. Je le trouve bien. J'ai de petites lèvres que j'humidifie souvent. Je ne sais pas pourquoi. Un mauvais Tic que j'ai pris. J'ai un visage assez rond. Je suis assez petite. Proche du mètre soixante cinq pour cinquante cinquante-cinq kilo. Je suis plutôt musclée. On peut même apercevoir un début d'abdominaux formé sur mon ventre. Je suis assez fière de mon physique même si je le trouve trop à l'image de ce que je suis psychologiquement et intérieurement. Je n'aime pas ce que je suis devenue et pourtant je ne veux pas changer. Je secoue la tête comme pour me conforter dans mon idée. Je suis ainsi et je le resterai. Je le suis devenue parce que je le voulais. On m'a mise au pied du mur. J'aurais pu rebrousser chemin et chercher à oublier ou franchir l'obstacle et continuer. Mais moi non. Je suis restée au pied du mur et j'en ai reformé autour de moi. Le premier a été celui sur l'ancien moi. Celui qui est mort une fois la première cloison construite sans mon accord. Et puis un a ma gauche. Là ou d'après beaucoup de légendes viennent les peines suivies par le chaos et la tristesse. En même temps, je n'avais pas vu qu'une barrières prenait également place a ma droite. Empêchant ainsi le bonheur pur d'arriver. Je me retrouvai enfermée. Et maintenant je le suis toujours. J'ai longtemps eu froid mais maintenant ma perte proche me tient chaud. Non alimenté par les tumultes de la vie je commence a mourir lentement de la pire manière possible. Je vais quitter le monde, seule, sans jamais avoir connue la vraie vie...

# Posté le mercredi 18 juin 2008 16:39

#22

#22
J'ouvre la porte de la chambre dans laquelle je vais abriter pendant 12jours. Léna et Axel sont derrières moi. Le trio encore une fois réunis. Je revois encore la tête de la prof quand comme le plus grand des hasards il ne restait que Axel tout seul. Nous nous sommes «faussement » dévouées pour le prendre dans notre chambre. Bien que la prof soit réticente le fait que nous soyons trois majeurs n'a pas pu nous interdire de le prendre. Après tout, c'était avec ou sans son accord mais il serait venu. J'ai dépassé le stade de l'adolescente rebelle mais je fais comme je veux. Après tout c'est ma vie. Je suis le seul maître de mon destin. Mais il n'existe pas de destin pré créé ni de hasard. On est le seul responsable de ce que l'on devient. Tous les hommes niassent égaux n'est-ce pas ? Alors on pourrait tous être président, salariés ou SDF. Moi je suis juste la reine de mon monde. Après avoir mis nos trois matelas par terre collés les uns aux autres pour nous faire « un grand lit plus chaleureux » pour reprendre Léna, nous avons décidé d'aller mangé. Le restaurant de l'hôtel se situe à quelques rues en contre bas. Il faut marcher une petite dizaine de minutes pour y arriver. Après cette marche quasi nocturne (il est actuellement 20h12) nous arrivons enfin au restaurant. Nous prenons place à une table dans un coin. Je n'aime pas la foule. Tous ces gens autour de moi qui me regarde, m'observent pour mieux me juger. Ca ne m'inspire que du dégoût. Alors que nous sommes en intense conversation a propos du bar au bas de notre hôtel qu'il faut absolument testé sans se faire prendre, un groupe d'hommes venait d'entrer. Ils devaient avoir tous environ la vingtaine. Alors que je détaille sans aucune pudeur les nouveaux arrivant mon regard accroche celui d'un des hommes. Il est assez grand. Proche du mètre soixante quinze je dirai. Il est châtain clair. Composé d'une carrure assez élancé. Alors que lui et son groupe avancé pour s'installer à l'une des tables derrière nous il continuait de me fixer intensément. Bien entendu je ne me dérangé aucunement pour lui rendre un regard qui changeait au fil des secondes. D'une vision appréciatrice au début mes yeux étaient ensuite devenus assez menaçants comme je suis prise sur le fait pour ensuite passé à la stupéfaction qu'il ne cille pas devant mon visage qui d'ordinaire fait fuir toute la populasse m'entourant. Au fur et a mesure qu'il avance je remarque qu'il a des yeux bleus clair presque blanc. En passant a coté de moi son regard devient tout a coup froid et contre toute attente c'est moi qui a peur de ces yeux de glaces qui me fixent sans aucune gène. Je fais un mouvement instinctif de recul sans même m'en rendre compte. Lui, il continue son chemin et ne me prête déjà plus attention. Il s'installe à sa table entourée de ses amis. Je retourne dans le sujet de conversation qui n'a toujours pas changé. Enfin jusque maintenant

Léna : plutôt pas mal tu as raison.

Zoé –incrédule- : Et quoi ?

Léna : Le mec qui vient de passer. Enfin, personnellement il m'effraie un peu mais bon...

Zoé : Oh lui...

Axel : moi je suis d'accord avec elle ... Dommage qu'il ne soit pas gay...

Zoé : Qu'est-ce que t'en sais ?

Axel : Vu comment il te dévorait du regard avant que tu ne lui lances ton regard du genre « attention je mords » Il n'y a aucun doute.



Je ne réponds rien et enchaîne sur un autre sujet. Je n'ai pas envie de parler de moi pour une fois.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:32